FINANCER SA START-UP

 

 FINANCER SA

START-UP

 

19/04/2017

Du financement de son entourage jusqu’à la bourse, il faudra subir l’épreuve des cinq.

 

 

Une start-up sans financement, c’est une coquille vide. Les entrepreneurs ont cruellement besoin de capitaux dès leur phase de création et de lancement. Et la survie d’une entreprise, dépend de la qualité du projet mais surtout du cash qui servira à sa croissance.

La recherche de capitaux doit se mettre en place le plus tôt possible, même en phase embryonnaire.

Quémander un emprunt à sa banque et le rembourser sur plusieurs décennies, à méditer !

Il y a d’autres méthodes pour rechercher des fonds, classées par hiérarchie, jusqu’au point culminant, la bourse.

Ne vous emballez pas trop vite ! Le chemin sera long et périlleux, mais le jeu en vaut la chandelle. La création d’une entreprise, c’est comme une partie de poker, c’est quitte ou double.

Le marché du web est en pleine ébullition, nous sommes dans une génération où la présence sur les réseaux sociaux, la possession d’un blog, d’un site web ou encore d’une application mobile sont vitales. D’autres rêveurs poussent le bouchon un peu plus loin, et vont jusqu’à penser et créer leur start-up, des chercheurs d’or qui veulent transformer le plomb en or.

Vous êtes peut-être le futur Marc Zuckerberg ou le futur Xavier Niel ! Alors accrochez-vous et assimilez les techniques de financement. Votre tour viendra !

 

 

De votre livret A jusqu’aux portes de la bourse. Voici les cinq étapes à respecter.

 

Etape 1 : la love money (faire appel à ses proches)

Apport en capital : de 7 500 €   à   75 000 €

Qui ?   La famille, les amis, les funambules !!

Pourquoi ?     Elaborer la maquette du site, chercher un nom, déposer les statuts de l’entreprise. Il est aussi conseillé de contacter un incubateur (accueil des start-up en leur mettant à disposition des locaux, des conseils, même des capitaux). Enfin, votre maquette sera utile pour convaincre vos proches de l’aboutissement de votre projet, vous paraîtrez donc plus légitime à leurs yeux.

 

Sources :

Maquettez votre site responsive avec photoshop

Réalisez le mock-up d’une application mobile avec Adobe XD

Incubateurs :  Cargo à Paris (10 000 m2), ou encore la Halle Freyssinet, l’incubateur de Xavier Niel  (35.000 m2 pour 1.000 start-up) …

 

 

Etape 2 : la levée de fonds d’amorçage

Apport en capital :   de 75 000 €   à   600 000 €

Qui ?   Les business angels. Souvent d’anciens créateurs de start-up (Marc Simoncini, Pierre Kosciusko-Morizet, Jacques-Antoine Granjon, Jean-Baptiste Descroix-Vernier …), qui apportent leur argent et leurs précieux conseils.

Pourquoi ?   En prévision de la première collecte de fonds, rédiger un business plan, qui explique le projet, la stratégie et les prévisions financières à trois ou cinq ans. Grâce à ces apports, la jeune pousse du web peut se verser un salaire, embaucher des collaborateurs, louer un espace de travail. La première version du site est mise en ligne. La start-up peut participer à un venture forum, dans l’optique d’une deuxième collecte de fonds. Ces rassemblements de  start-up, réunissent entrepreneurs à la recherche de fonds et investisseurs.

 

Sources :

Venture forum :  Foire de Lyon 2017

Business start-up Londres 2017

 

 

Etape 3 : La deuxième collecte de fonds

Apport en capital :    de 600 000 €   à    6 000 000 €

Qui ?  Les capitaux-risqueurs ou venture capitalists (VC). Ces fonds spécialisés investissent dans les start-up pour soutenir leur expansion. Plusieurs fonds se réunissent à chaque levée de fonds.

Pourquoi ?   Le management de l’entreprise a besoin d’être renforcé par des managers et professionnels expérimentés … Les opérations commerciales sont en pleines croissances, c’est l’instant des partenariats.

 

Sources :          Capitaux-risqueurs  : Innovacom, filiale de France Télécom,  Sofinnova Partners

 

 

Etape 4 : La troisième collecte de fonds

Apport en capital :   de 6000 000 €   à  15 000 000 €

Qui ?    Des fonds de capital-risque internationaux et spécialisés dans le développement.

Pourquoi ?      Dans le but d’inaugurer la deuxième version du site et d’ouvrir des filiales en Europe. Pour le lancement des campagnes de publicité et la distribution de stock-options aux salariés.

 

Sources :    Fonds de capital-risque internationaux :  Carlyle, BlackRock …

 

Etape 5 : La Bourse

Apport en capital :    de   15 000 000 €   à  30 000 000 €

Qui ?   Les actionnaires

Pourquoi ?      Organiser le déploiement de l’entreprise sur les cinq continents.